Do you want to buy a property with several people without creating a company? Find out everything you need to know about buying jointly, its advantages, pitfalls to avoid and the keys to a successful project.
📅
10/7/2025

Dans un marché immobilier 2026 marqué par la remontée des taux/la stabilisation, l'indivision reste le levier privilégié pour augmenter sa capacité d'emprunt à plusieurs.
Acheter un bien immobilier à plusieurs peut sembler complexe, mais l’achat en indivision offre une solution simple et souple pour concrétiser un projet commun. Que vous soyez en couple, entre amis ou membres d’une même famille, ce mode d’acquisition vous permet de partager un investissement tout en conservant vos parts respectives.
Pourtant, cette formule comporte aussi des règles spécifiques, des avantages certains... et des risques à ne pas négliger.
Dans ce guide complet 2025, vous découvrirez tout ce qu’il faut savoir sur l’achat en indivision : qui peut y recourir, comment cela fonctionne, combien cela coûte, quels sont les pièges à éviter, et pourquoi ce mode d’achat séduit de plus en plus de Français.
L’indivision immobilière intrigue autant qu’elle séduit. Avant d’entrer dans le détail, voyons précisément ce que ce mode d’achat implique d’un point de vue légal et pratique.
L'achat en indivision est une forme juridique qui permet à plusieurs personnes d’acheter ensemble un bien immobilier. Chaque acheteur, appelé indivisaire, possède une part du bien exprimée en quote-part. Juridiquement, cette situation est régie par les articles 815 et suivants du Code civil français.
Cela signifie que, même si la répartition est différente (ex : 60 % pour l’un et 40 % pour l’autre), tous les indivisaires sont propriétaires ensemble du bien dans son ensemble et non d'une partie physique spécifique.
L’indivision peut naître de deux façons :
C’est une solution simple, rapide et économique pour devenir propriétaire à plusieurs sans créer de société.
Acheter à plusieurs n’est pas réservé à un profil unique. Explorons les différentes catégories de personnes qui peuvent recourir à cette solution.
Les couples non mariés ou pacsés sont souvent les premiers concernés par l’achat en indivision. Contrairement aux couples mariés sous le régime de la communauté, ils doivent préciser leurs parts respectives dans l’acte d’achat, sinon chacun est réputé propriétaire à parts égales.
Deux frères, une mère et sa fille, un groupe d’amis... L’indivision permet à tous de mettre en commun des moyens pour acquérir un bien qu’ils n’auraient pas pu s’offrir seuls.
C’est aussi un mode d’achat utilisé dans des contextes d’investissement immobilier. Deux associés peuvent acheter un immeuble ou un appartement pour le louer ensuite.
L’achat en indivision suit des règles précises. Voici comment s’organise concrètement la propriété partagée et la vie commune autour d’un bien.
Lors de l’acquisition, les notaires déterminent les quotes-parts en fonction des apports financiers de chacun. Il est crucial de bien indiquer ces parts dans l’acte notarié pour éviter toute ambiguïté.
Bien qu’elle ne soit pas obligatoire, la convention d’indivision est fortement recommandée. Elle permet :
Les décisions importantes (vente, travaux lourds...) doivent être prises à l’unanimité. En revanche, les actes d’administration courante peuvent être décidés à la majorité des 2/3, si une convention le prévoit.
Opter pour ce mode d’acquisition présente des bénéfices stratégiques, tant sur le plan financier que pratique. Dans un contexte immobilier où l'apport personnel est redevenu la clé de voûte des dossiers de financement, l'indivision s'impose comme la solution la plus agile.
C’est le moteur principal de ce choix : acheter à plusieurs permet de réunir un capital initial plus important. En 2026, face à des conditions d'octroi de crédit qui restent sélectives, l'indivision permet de :
Contrairement à la création d'une structure sociétale (type SCI), l'indivision est un mécanisme "prêt à l'emploi". Elle est particulièrement plébiscitée par :
L’indivision offre une grande souplesse dans la gestion du patrimoine, à condition d'être bien encadrée :
"En 2026, nous conseillons de doubler systématiquement votre achat en indivision d'une convention d'indivision rédigée devant notaire. Pour un coût modeste, elle permet de fixer par écrit qui paie quoi et comment se passe la sortie, transformant ainsi une situation parfois précaire en une stratégie patrimoniale solide."
Le prix d’acquisition du bien n'est que la partie émergée de l'iceberg. Pour un achat serein, il est indispensable de budgétiser les frais de mise en place et les coûts de fonctionnement collectif.
Contrairement à une idée reçue, l'indivision ne génère pas de "surcoût" notarié lors de l'achat. Les frais (droits d'enregistrement, débours et émoluments) sont identiques à un achat classique, soit environ 7 à 8 % dans l'ancien et 2 à 3 % dans le neuf.
L'indivision impose une solidarité de fait, mais la loi prévoit une répartition équitable des coûts de détention :
C'est l'investissement le plus rentable pour éviter les litiges. Bien qu'optionnelle, elle est vivement recommandée par les experts MeCaza.
"Pour une gestion transparente, nous conseillons à nos clients d'ouvrir un compte bancaire dédié à l'indivision. En y versant chaque mois une provision pour les charges et les impôts, vous évitez les tensions financières et simplifiez la comptabilité en cas de revente."
Aussi avantageux soit-il, l’achat en indivision n’est pas sans danger. Voici les écueils à anticiper pour éviter les mauvaises surprises.
L’un des principaux inconvénients de l’achat en indivision est la possibilité de désaccords entre les coindivisaires. Que ce soit sur l’utilisation du bien, la réalisation de travaux ou la gestion locative, les décisions nécessitent souvent un accord unanime, ce qui peut créer des tensions.
Sans convention d’indivision bien rédigée, un simple désaccord peut bloquer toute gestion du bien. Il suffit qu’un indivisaire s’oppose à une décision pour paralyser le projet immobilier, notamment en cas de revente ou de travaux d’ampleur.
Chaque indivisaire peut, à tout moment, demander la sortie de l’indivision. Si aucun accord amiable n’est trouvé, le recours au tribunal peut aboutir à la vente forcée du bien, souvent à un prix inférieur à sa valeur réelle.
L’aventure commune peut s’arrêter un jour. Découvrons les moyens juridiques de mettre fin à une indivision, volontairement ou non.
La solution la plus simple est la vente du bien avec l’accord de tous. Le produit de la vente est ensuite réparti entre les indivisaires selon leur quote-part. C’est souvent la voie privilégiée lorsqu’aucun d’entre eux ne souhaite garder le bien.
Bon à savoir : Ce qui a changé avec la loi de mars 2026
Longtemps, l'indivision a été perçue comme un "piège" dès lors qu'un seul membre s'opposait à la vente. La loi du 26 mars 2026 est venue fluidifier ces situations de blocage pour protéger le droit de sortie des propriétaires :
Un ou plusieurs indivisaires peuvent décider de racheter les parts des autres. Cela permet d’éviter une vente sur le marché et de conserver le bien au sein d’une même famille ou entre partenaires.
Ce que dit la loi (Art. 815-14 et 815-15 du Code civil) : L'indivisaire qui souhaite vendre ses parts doit obligatoirement notifier les autres par acte de commissaire de justice (ex-huissier). Les coindivisaires disposent alors d'un droit de préemption prioritaire.
Nouveauté 2026 : La loi du 7 avril 2026 facilite le financement de ces rachats en simplifiant les délais de réponse. Si vous souhaitez racheter, vous disposez d'un mois pour vous décider et de deux mois pour réaliser l'acte de vente. Passé ce délai, votre droit tombe au profit d'éventuels acheteurs tiers.
En cas de désaccord persistant (un membre refuse de vendre ou de signer), un indivisaire peut saisir le tribunal judiciaire.
La révolution de la loi du 7 avril 2026 :Jusqu'ici, le blocage par un seul membre (silencieux ou opposé) pouvait durer des années. Désormais, le cadre juridique est beaucoup plus strict pour l'opposant :
Ce document est souvent la clé d’un projet sans embûches. Focus sur son contenu et son intérêt stratégique.
La convention d’indivision permet d’organiser la vie commune autour du bien. Elle peut inclure :
Elle peut être conclue pour une durée déterminée (jusqu’à 5 ans, renouvelable) ou indéterminée. Une convention bien rédigée protège chaque indivisaire et limite les risques de conflits ou de blocage.
SCI ou indivision ? Si vous hésitez entre les deux, cette comparaison vous aidera à y voir plus clair selon vos objectifs.
La SCI offre plus de souplesse juridique et fiscale. Elle permet :
La SCI est à privilégier lorsque :
Parlons concret ! Voici des situations réelles où l’achat en indivision a parfaitement fonctionné.
Claire et Julien, en concubinage, ont acheté un appartement à Paris en indivision. Grâce à une convention rédigée chez le notaire, ils ont clairement établi leurs parts (60/40) et les modalités en cas de séparation. Cela leur a évité tout litige lors de la revente du bien trois ans plus tard.
Deux frères, investisseurs, ont acquis un immeuble de rapport à Lyon en indivision. Ils ont mis en place une gestion commune structurée avec une convention précisant la répartition des loyers, des charges et les modalités de revente.
L’achat en indivision reste une solution pratique, souple et rapide pour acquérir un bien immobilier à plusieurs. Toutefois, il convient de bien anticiper les risques, en rédigeant une convention claire et en s'entourant de conseils juridiques adaptés.
Que ce soit pour vivre ensemble, investir ou transmettre, cette formule peut s’adapter à tous les profils, à condition de bien s’informer et de sécuriser chaque étape du projet.
Non. Le Code civil (Art. 815) est formel : "Nul ne peut être contraint à demeurer dans l'indivision". En 2026, la Loi de simplification immobilière a encore accéléré les procédures. Si un indivisaire refuse de vendre, les autres peuvent saisir le tribunal pour obtenir une autorisation de vente forcée, une procédure désormais plus rapide pour éviter la dépréciation des biens.
La règle de base est la répartition au prorata des quotes-parts (vos parts de propriété). Cependant, pour les travaux de conservation urgents (réparation de toiture, chaudière en panne), un seul indivisaire peut décider de les engager seul et demander ensuite le remboursement aux autres. Pour les travaux d'amélioration, l'accord de la majorité des deux tiers est généralement requis.
L'indivision brille par sa simplicité et sa gratuité de mise en place. Contrairement à la SCI (Société Civile Immobilière), elle ne nécessite ni rédaction de statuts complexes, ni frais d'immatriculation, ni comptabilité annuelle. C'est la solution idéale pour un achat "coup de cœur" entre conjoints ou amis qui souhaitent limiter les démarches administratives.
Oui, et c'est même fortement conseillé. Lors de la signature de l'acte chez le notaire, il est crucial d'indiquer la participation réelle de chacun (ex: 70/30 ou 60/40). À défaut de précision, le bien est considéré comme appartenant à chacun par moitié (50/50), ce qui peut léser celui qui a injecté le plus de capital en cas de revente.
Sans protection particulière, la part du défunt est transmise à ses héritiers. Pour les couples non mariés, cela signifie que le survivant peut se retrouver en indivision avec sa belle-famille. En 2026, nous recommandons toujours deux solutions pour sécuriser le partenaire : la rédaction d'un testament ou l'insertion d'une indivision agreement including a priority repurchase clause.
Yes, you have the right to transfer your shares to a third party. However, the other members of the joint venture have a right of pre-emption. You must inform them by bailiff of your intention to sell; they then have a legal period to buy back your shares as a priority and thus maintain the property in the initial circle.

Mélanie Jacquet
With solid real estate expertise, Mélanie Jacquet assists individuals in their living and investment projects.
Through her blog, she discusses various topics around real estate: from the most profitable cities in France and Spain to practical guides for optimizing rental management, she shares her successes and her field analyses without filters.
Her dual role as a marketing manager and a real estate enthusiast allows her to transform complex subjects into actionable strategies to build a solid wealth.

26/3/2026
Tired of missing out on the best gems in Nice or Cannes? Discover how a real estate hunter finds your future home before anyone else in the Alpes Maritimes.
Read the article
16/3/2026
Tired of buildings that have already been sold? Discover how an expert hunter unearths nuggets at an 8% return before anyone else.
Read the article
12/3/2026
The metro is coming, prices are rising: discover the 3 gems of Grand Paris for a winning investment in 2026.
Read the article